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Envie d'écrire un livre


DEMAIN

(version finale)


Chapitre 0 : "Je suis peut être" - Akhenaton

J'ai précisé "peut" parce que je n'en savais rien. J'ai lu la partie de ma vie que j'ai oublié dans des classeurs écrient par mes parents. Je travaillais pour la marque : La Touche Française. Je livrais des pulls 100% fabriqués en France. Conçus suivant les patrons des chandails marins avec un style revisité. J'en porte d'ailleurs un suis la couverture de cet ouvrage. Contrairement à ce que le pull laisse penser il est très confortable à porter, il ne gratte pas. Et le modèle est sublime. J'allais donc livrer des pulls à Binic. Il s'est mis à pleuvoir très fort sur une route sèche. Je ne sais plus qui ni ce que j'ai livré. Pour rentré à la maison j'ai pris un chemin sécurisé. Parce que 2 choix s'offrait à moi : passer par un chemin plus rapide mais moins sûr ou prendre un chemin pus long mais qui semblait être plus sûr. Par excès de prudence j'ai choisi le 2eme. Pour rejoindre ma ville il faut passer par la quatre voie. Dans la voie d'insertion j'ai fait un aquaplaning, il n'y aurait eu que ça, mon témoignage serait un peu ridicule... mais en fait en face de moi arrivait un camion. S'en est suivi l'accident. De là j'ai tout lus dans les classeurs qu'ont écrit mes parents. Je ne me rappelle pas, non plus, des 6 mois précédant l'accident. Donc mes parents, qui ont pris l'initiative de tout, inscrire à l'intérieur de classeurs. C'est mon carnet de route. Ils ont écrit sur des fiches colorées chaque jour depuis l'accident. Ils se sont arrêtés quand ma mémoire à re-fonctionner normalement (quand je suis entrée à l'hôpital de jour). D'après ce qu'ils y ont écrit j'étais proche de la mort. Ils m'ont écrit que, selon l'échelle de la vie je me trouvais à 7 sachant qu'à 4 nous sommes sensés être des légumes. Cette histoire s'oppose à celle de ma neuro-psychologique. Pour ses parents nous sommes exceptionnel donc j'imagine qu'ils se sont un peu emportés. Ma voiture, une BMW que nous avons reçu en cadeau par la tante de mon père, a fait un aquaplaning sur les trombes d'eau qui tombaient. Et est arrivé le camion qui m'à fauchée. C'est impossible que j'en veuille au chauffeur, il a eu aussi peur que moi. Pourquoi j'ai conduit sous la pluie ? Je ne sais plus...


Chapitre 1 : "putain de camion" - RENAULT

Aquaplaning.


Chapitre 2 : Le point de départ (petite référence à mon psychologue)


Demain est une histoire qui commence bien : un accident... Le chapitre précédent fait la bonne taille puisque j'ai tout oublié.


Je suis venue, j’ai vue mais je n’ai absolument rien vaincu. À part moi peut-être : je suis la grande (très grande : par la taille) vaincue - je ne cherche pas de pitié. Même si on dirait fortement que j'essaye de me faire passer pour LA victime. « Veni, vedi, vici » c’est super faux. On ne peut venir, voir mais encore faut il avoir quelque chose à vaincre (sciemment ou pas). Pour ma part, je suis victime du Handicap physique ! Il mérite d'avoir sa propre majuscule parce que dans les symboles internationaux celui qui est réservé aux handicaps de toute nature confondues c'est bien le fauteuil roulant. J'ai subis un traumatisme crânien avec en prime un synonyme cérébelleux (encore un syndrome) assortie d'une emyplegie partielle. Je pensais qu'être en fauteuil ce n'était réservé qu'aux personnes limitées physiquement et mentalement. Je pensais aussi que être en fauteuil ça renvoyait une image négative et donc que c'était réservé aux personnes dénuées de charme. Mais j'ai put rencontrer des personnes en fauteuil roulant attirantes (aussi bien physiquement que à l'intérieur). Ça m'a fait un bien fou ! L'estime que je me portait à sursauté. Et j'aimerais que chacun personnellement ressente la même chose que moi. Mais tous le monde n'aura pas forcément la même expérience que la mienne ! C'est pour ça que je voudrais que chacun puisse être inspiré de la même manière mais à grande échelle cette fois. Que l'image du Handicap change une bonne fois pour toute. Peut-être que j'ai un peut ébranlé l'ignorance liée aux débuts du Handicap physique qu'est l'impossibilité de marcher. Je suis donc en fauteuil pour le moment.


Chapitre 3 : "Dans mes rêves et ses mystères" - INDOCHINE


C'était l'époque de mon coma (moins d'un mois) et du début de mon état neuro- végétatif (qui a pratiquement durée 7 mois en tout). Comme j'avais mon bassin fracturé, il a profité de mon immobilité du coma pour se remettre en place. Sinon je n'ai aucun souvenir de cette période. J'ai juste fait un rêve. En essayant de me rappeler de ce rêve, dedans il y avait Félix (mon plus jeune frère). Ensemble on se baladais dans l'hôpital et il me répétait de ne jamais me plaindre. Même dans mon rêve il était mon modèle. Je n'ai pas l'intention de m'étaler sur sa vie mais sachez qu'il mérite tout mon respect. Dans ce fameux rêve nous étion exactement comme dans mes souvenirs de l'époque. Nous parlions et marchions tout à fait normalement. Sinon je n'ai aucun souvenir mais mes parents ont tout écrit au cas où. Ils ont écrit chaque jour dans des classeurs décorés (pour m'assister lors de l'écriture).

J'y apprends que j'ai eu un hématome au poumon droit et que mon crâne était constellé de morceaux de pare-brise. Ils se sont bien accroché parce que ça ne devait pas être évident de me voir dans cet état. Biens entoures, les voisins se relayaient pour leur préparer des repas du soir quand ils rentraient de l'hôpital. Je n'ai jamais mal (nul part). Au début j'étais à l'hôpital de Pontchailloux à Rennes. J'ai lu que j'avais été transportée là bas par hélicoptère (sans en avoir gardé aucun souvenir). Pardon j'ai arrêté d'écran pendant près d'un mois parce que mon frère Paul est décédé... Non contente de devoir me contenter d'avoir une vie transformée je dois en plus fait sans celui que j'ai toujours considéré comme mon double. Avec Paul nous avons parlé ensemble de ma période de coma. Il m'avait dit qu'il n'avait pas supporté que je parte. Autant vous dire que c'est très très compliqué pour moi... Malgré notre forte attache pendant mon coma j'ai rêvée de mon autre petit frère, Félix.

Je ne me souviens que d'un seul rêve : j'étais avec Félix et non déambulions dans les couloirs de l'hôpital et il me disait de me surpasser.


  • mon rêve ce serait de taper la main d'un enfant dans une poussette pour faire le gang des roulettes


Mais je n'ai pas continué...

L'essai doit avoir 4 ou 5 ans.

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